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Yoma 3a (ג.) — le Talmud en français

Yoma 3a (יומא ג.): Mais ces paroles ne s’appliquent qu’à ce qu’il soit appelé une fête en soi, en ce qui concerne emplacement précis de la page : PZR KCHB, qui sont les initiales de six éléments par…

Texte original — Yoma 3a (ג.)

אלא,

הני מילי

שנקרא חג בפני עצמו,

לענין

פז"ר קש"ב

, שהם ראשי תיבות של ששה ענינים שבהם חלוק שמיני עצרת מחג הסוכות:

פ

פייס בפני עצמו, שמגרילים איזה כהנים יעבדו ביום זה, שאין הוא שייך למשמרת העובדת בחג הסוכות.

ז

ברכת הזמן "שהחיינו" בפני עצמו.

ר

רגל בפני עצמו לענין שאין שם חג הסוכות חל עליו, ומזכירים אותו בפני עצמו בתפילה ובברכת המזון.

ק

קרבן בפני עצמו.

ש

שיר של הלויים בפני עצמו.

ב

ברכה מיוחדת למלך, שהיו נוהגים לברכה רק בשמיני עצרת.

אבל לענין תשלומין

של קרבן חגיגה, שחייבים להביאו ברגל, חג שמיני עצרת - יום

תשלומין ד

יום טוב ראשון של חג הסוכות

ראשון הוא.

דהא תנן: מי שלא חג

, שלא הביא את קרבן חגיגתו

ביום טוב הראשון של חג

הסוכות -

חוגג והולך כל

שבעת ימי

הרגל כולו

.

ו

גם יכול להשלים את חובתו ב

יום טוב האחרון של חג.

ומוכח שיום שמיני עצרת טפל הוא לחג הסוכות, ולכן לא יתכן שדוקא הוא, שהוא טפל לסוכות, יצטרך פרישה לפניו כשהחג עצמו אינו טעון פרישה.

ופרכינן:

ואימא

חג השבועות הנקרא

"עצרת

",

דפרישת שבעה ליום אחד הוא

, יהיה בכלל "לכפר" האמור בפרשת ימי המילואים!?

אמר רבי אבא: דנין

יום הכיפורים, שקרבנות המוסף שלו הם

פר אחד ואיל אחד

-

מ

ימי המילואים שהיה קרבנם

פר אחד ואיל אחד

.

לאפוקי

להוציא את חג השבועות הקרוי

"עצרת" ד

קרבנותיו

שני אילים נינהו.

ופרכינן:

הניחא

לתרץ שיש ללמוד את יום הכיפורים מהמילואים ולא את חג השבועות מפני שיום הכיפורים שוה בקרבנותיו לימי המילואים בהקרבת איל אחד,

למאן דאמר יום הכפורים

-

איל אחד

בלבד

הוא

מביא.

אלא, למאן דאמר

שקרבנות יום הכיפורים,

שני אילים נינהו

-

מאי איכא למימר?

קרבנות יום הכיפורים נכתבו בתורה בפרשת אמור שבספר ויקרא, ובפרשת פנחס שבספר במדבר.

בפרשת אמור נכתבו הקרבנות המיוחדים של סדר עבודת יום הכיפורים, ומוזכר בהם איל אחד, שנלקח מאת בני ישראל [יחד עם שני השעירים המיוחדים לעבודת היום].

וגם בפרשת פנחס מוזכר איל אחד, כקרבן מוסף.

ונחלקו תנאים: האם האיל הנלקח מבני ישראל יחד עם שני השעירים שבפרשת אמור הוא אותו איל המוסף שבפרשת פנחס, או ששני קרבנות חלוקים הם.

[איל נוסף היה ביום הכיפורים, שהוא אילו של הכהן הגדול, ובו תעסוק הגמרא לאחר מכן].

שני האילים של חג השבועות באים לחובת היום עם שתי הלחם, ואינם חלק מקרבנות המוסף [שבהם היה איל אחר].

האיל שהובא בימי המילואים גם הוא נחשב ל"חובת היום" ואינו קרבן מוסף.

דתניא: רבי אומר: איל אחד

בלבד נאמר.

הוא

האיל

האמור כאן

בפרשת אמור,

הוא

אותו האיל

האמור בחומש הפקודים

[ספר במדבר, בפרשת פנחס].

רבי אלעזר ברבי שמעון אומר: שני אילים הם

.

אחד האמור כאן

בפרשת אמור,

ואחד האמור בחומש הפקודים.

ואם כן, לרבי אלעזר ברבי שמעון, האומר שביום הכיפורים מביאים שני אילים, ונמצא שאין קרבנותיו שוים לקרבנות ימי המילואים, תיקשי: מדוע לא נלמד שצריך פרישה לפני חג השבועות, ובמה עדיף יום הכיפורים עליו!?

ומשנינן:

אפילו תימא

כ

רבי אלעזר ברבי שמעון,

נמי יש לחלק ולומר:

התם

ביום הכיפורים,

חד

איל

לחובת היום

המיוחדת הוא בא,

וחד

איל בא

למוספין

הרגילים, כמו כל מוספי המועדים, ולכן הוא דומה בקרבנו לימי המילואים, שגם בהם הובא איל אחד בלבד לחובת היום.

לאפוקי עצרת, דתרוייהו

, שני האילים שהובאו בו -

חובת היום נינהו.

ועדיין יש לפרוך:

ואימא

יש לפרוש לפני

ראש השנה, דפרישת שבעה ליום אחד הוא!?

אמר רבי אבהו

: יש להעדיף את הלימוד לפרישה לפני יום הכיפורים על פרישה לפני ראש השנה, כי

דנין

יום הכיפורים שבהם הקרבנות הם

פר ואיל שלו

, של הכהן, שמביאם מכספו,

מ

המילואים, שבהם הקרבנות הם

פר ואיל שלו

, מכספו של הכהן.

לאפוקי עצרת וראש השנה ד

קרבנותיהם - מכספי ה

ציבור נינהו.

ומקשה הגמרא:

הניחא למאן דאמר

שהכתוב האמור בפרשת המילואים [ויקרא ט ב] "ויאמר אל אהרן:

קח לך

איל לעולה" - משמעותו שצוה משה את אהרן: קח לך את האיל

"משלך

", מכספך.

Traduction française

Mais

ces paroles ne s’appliquent

qu’à ce qu’il soit appelé une fête en soi,

en ce qui concerne

emplacement précis de la page :

PZR KCHB,

qui sont les initiales de six éléments par lesquels le huitième jour de clôture se distingue de la fête de Soukot :

P –

un tirage au sort en soi : on tirait au sort quels cohanim officieraient ce jour-là, car il n’appartenait pas à la garde qui officiait pendant la fête de Soukot.

Z –

la bénédiction du temps, « Chéhé’héyanou », en soi.

R –

une fête en soi, en ce sens que le nom de fête de Soukot ne s’applique pas à ce jour ; on le mentionne séparément dans la prière et dans la bénédiction après le repas.

K –

un sacrifice en soi.

Ch –

un chant des lévites en soi.

B –

une bénédiction particulière pour le roi, que l’on avait coutume de réciter seulement le huitième jour de clôture.

Mais en ce qui concerne le rattrapage

du sacrifice de la fête, que l’on est tenu d’apporter pendant la fête, le huitième jour de clôture

est le jour de rattrapage du

premier jour de fête de Soukot

lui-même.

Car nous avons appris dans la Michna : « Celui qui n’a pas célébré la fête »,

qui n’a pas apporté son sacrifice de fête

le premier jour de fête

de Soukot

célèbre et continue pendant les

sept jours

de toute la fête.

Et

il peut également compléter son obligation

le dernier jour de fête.

Il est donc démontré que le huitième jour de clôture est secondaire par rapport à la fête de Soukot ; il n’est dès lors pas possible que ce soit précisément lui, qui est secondaire par rapport à Soukot, qui nécessite une séparation préalable, alors que la fête elle-même ne nécessite pas de séparation.

Et l’on objecte :

Et disons

que la fête de Chavouot, appelée

« clôture »,

dont la séparation de sept jours pour un seul jour est, soit incluse dans le verset « pour expier », qui est dit dans le passage relatif aux jours d’inauguration !?

Rabbi Abba dit : On déduit

le Jour des expiations, dont les sacrifices supplémentaires sont

un taureau et un bélier,

des

jours d’inauguration, dont le sacrifice était

un taureau et un bélier.

À l’exclusion

de la fête de Chavouot, appelée

« clôture », dont

les sacrifices

sont deux béliers.

Et l’on objecte :

Cela se comprend

si l’on explique qu’il faut déduire le Jour des expiations des jours d’inauguration, et non la fête de Chavouot, parce que le Jour des expiations correspond aux jours d’inauguration par ses sacrifices, puisqu’on y offre un seul bélier,

selon celui qui dit que le Jour des expiations

n’est qu’un seul bélier,

seulement

qu’il

apporte.

Mais, selon celui qui dit

que les sacrifices du Jour des expiations

sont deux béliers,

que peut-on dire ?

Les sacrifices du Jour des expiations sont écrits dans la Torah, dans le passage d’Émor du livre du Lévitique et dans le passage de Pin’has du livre des Nombres.

Dans le passage d’Émor sont écrits les sacrifices particuliers de l’ordre du service du Jour des expiations ; on y mentionne un seul bélier, pris des enfants d’Israël [avec les deux boucs particuliers destinés au service de ce jour].

Et dans le passage de Pin’has est également mentionné un seul bélier, comme sacrifice supplémentaire.

Les tanaïm sont en désaccord : le bélier pris des enfants d’Israël avec les deux boucs dans le passage d’Émor est-il le même que le bélier supplémentaire du passage de Pin’has, ou bien s’agit-il de deux sacrifices distincts ?

Il y avait un autre bélier le Jour des expiations : c’était le bélier du grand prêtre, dont la Guemara parlera ensuite.

Les deux béliers de Chavouot sont apportés au titre de l’obligation du jour, avec les deux pains, et ne font pas partie des sacrifices supplémentaires [dans lesquels il y avait un autre bélier].

Le bélier apporté pendant les jours d’inauguration est lui aussi considéré comme relevant de l’« obligation du jour » et n’est pas un sacrifice supplémentaire.

Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi dit : « Un seul bélier »

seulement est dit.

C’est lui,

le bélier

mentionné ici,

dans le passage d’Émor ;

c’est lui,

ce même bélier,

mentionné dans le Livre des dénombrements

[le livre des Nombres, dans le passage de Pin’has].

Rabbi Éléazar fils de Rabbi Chim’on dit : « Ce sont deux béliers. »

L’un, mentionné ici,

dans le passage d’Émor,

et l’autre, mentionné dans le Livre des dénombrements.

Ainsi, selon Rabbi Éléazar fils de Rabbi Chim’on, qui dit que l’on apporte deux béliers le Jour des expiations, et qu’il se trouve donc que ses sacrifices ne correspondent pas à ceux des jours d’inauguration, on peut objecter : pourquoi ne déduirait-on pas qu’une séparation est nécessaire avant Chavouot, et en quoi le Jour des expiations lui est-il supérieur !?

Et l’on répond :

Même si tu dis

comme

Rabbi Éléazar fils de Rabbi Chim’on,

il faut également établir une distinction et dire :

Là-bas

– le Jour des expiations –,

un

bélier

vient au titre de l’obligation particulière du jour,

et

un

bélier vient

pour les sacrifices supplémentaires, ordinaires, comme tous les sacrifices supplémentaires des fêtes ; c’est pourquoi il ressemble par son sacrifice aux jours d’inauguration, où un seul bélier également fut apporté au titre de l’obligation du jour.

À l’exclusion de la clôture, où tous les deux,

les deux béliers qui y furent apportés,

sont au titre de l’obligation du jour.

Et l’on peut encore objecter :

Et disons

qu’il faut se séparer avant

Roch Hachana, dont la séparation de sept jours pour un seul jour est !?

Rabbi Abahou dit :

il faut préférer la déduction d’une séparation avant le Jour des expiations à celle d’une séparation avant Roch Hachana, car

on déduit

le Jour des expiations, dont les sacrifices sont

son taureau et son bélier,

ceux du prêtre, qu’il apporte de ses propres fonds,

des

jours d’inauguration, dont les sacrifices sont

son taureau et son bélier,

provenant des fonds du prêtre.

À l’exclusion de la clôture et de Roch Hachana, dont

les sacrifices proviennent des fonds du

public.

Et la Guemara soulève une difficulté :

Cela se comprend selon celui qui dit

que le verset écrit dans le passage des jours d’inauguration [Lévitique 9, 2] : « Et il dit à Aaron :

Prends pour toi

un bélier comme holocauste » signifie que Moïse ordonna à Aaron : prends pour toi le bélier

« de ton propre bien »,

de ton argent.

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