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Nédarim 25b (כה:) — le Talmud en français

Nédarim 25b (נדרים כה:): Michna : Comment sont-ils les vœux par erreur qui ne prennent pas effet ? A. Celui qui dit : « Que cette chose me soit konam », si j’ai mangé et si j’ai bu. . Et il se…

Texte original — Nédarim 25b (כה:)

מתניתין:

כיצד הם

נדרי שגגות

שאינם חלים?

א. האומר: קונם עלי דבר זה,

אם אכלתי ואם שתיתי

.

ונזכר שאכל ושתה

.

ב. או שתלה את הקונם בתנאי

שאני אוכל ושאני שותה

.

ושכח

מנדרו,

ואכל ושתה

.

ג.

אמר: קונם אשתי נהנית לי

משום

שגנבה את כיסי ושהכתה את בני

.

ונודע שלא הכתו, ונודע שלא גנבה.

ד.

ראה אותן אוכלין תאנים, ואמר הרי עליכם קרבן, ונמצאו אביו ואחיו, והיו עמהן אחרים

-

בית שמאי אומרים: הן מותרים ומה שעמהם אסורים

.

ובית הלל אומרים: אלו ואלו מותרין

, כי נדר שלא חל מקצתו, לא חל כולו.

גמרא:

תנא

בברייתא:

כשם שנדרי שגגות מותרין, כך שבועות שגגות מותרות.

והוינן בה:

היכי דמי שבועות שגגות?

כגון רב כהנא ורב אסי,

בשעה שנחלקו בדברי רב:

הדין

, זה

אמר: שבועתא

, נשבע אני

דהכי אמר רב

.

והדין

ואילו זה

אמר: שבועתא דהכי אמר רב

, להיפך.

דכל חד וחד

-

אדעתא דנפשיה, שפיר קמי שתבע.

ולכן, למרות שברור כי אחד מהם טועה, שניהם אינם חייבים על שבועתם, לפי שהטועה היה בטוח בדבריו, ונשבע לפי טעותו.

שנינו במשנה:

ראה אותן אוכלין

, והדירם שלא יאכלו, והיו ביניהם אביו ואחיו - כולם מותרים.

ודנה עתה הגמרא בנדר או שבועה שהותרו מקצתם, אם הותרו כולם.

תנן התם: פותחין

פתח להתרת נדרו, למי שהדיר עצמו בבשר ויין למשך שנה אחת, ויודע הוא שבמשך השנה יש שבתות וימים טובים שמצוה לשתות בהם יין ולאכול בשר -

בשבתות ובי"ט

, לומר לו: אם היית זוכר בשעת נדרך שאסור להמנע משתיית יין ומאכילת בשר בשבת ויום טוב, האם היית נודר גם עליהם? ואם יאמר לאו, מכח זה מתירים לו.

בראשונה היו אומרים: אותן הימים

[שבתות וימים טובים]

מותרים, ושאר כל הימים אסורים

.

עד שבא רבי עקיבא, ולימד: נדר שהותר מקצתו

-

הותר כלו!

ונחלקו רבה ורבא בביאור מחלוקתם של רבי עקיבא וחכמים:

ויש להקדים לשיטת רבה, שיש בידו של הנודר, אחר ששמע שאביו נמצא בין הנכללים בנדרו, לחזור מהדרת אביו, שודאי היתה נדר טעות, בשני אופנים:

האחד, להתחרט מכל וכל בלשונו שכלל את אביו בכלל המודרים, ולומר אילו הייתי שאבי נמצא ביניהם לא הייתי אומר "כולכם" אלא הייתי פורט את שמות הנאסרים, ולא הייתי כולל בהם את אבי.

והשני, להשאר בלשונו שאמר "כולכם", ולחזור בו ממה שלא הוסיף לדבריו "חוץ מאבי".

אמר רבה: דכולי עלמא

-

כל היכא דאמר: אילו הייתי יודע

בשעה שנדרתי

שאבא ביניכם, הייתי אומר

"

כולכם אסורין חוץ מאבא

" -

דכולהון אסורין, ואביו מותר

.

לפי שנדר זה נשאר כמות שהוא, ואין זה נדר שהותר מקצתו, כיון שברור הדבר שלא התכוון להדיר את אביו, ועתה הוברר הדבר שהוא לא הכלילו באומרו "כולכם", ואין זה נדר שהותר מקצתו.

לא נחלקו

חכמים ורבי עקיבא

אלא באומר: אילו הייתי יודע שאבא ביניכם, הייתי אומר

"

פלוני ופלוני אסורין, ואבא מותר

", שבכך הוא מבטל את לשון הנדר.

וטענתו שאילו היה יודע הוא היה אומר כך, היא לכבוד אביו, שלא היה לו לומר "כולכם" כשאביו נמצא ביניהם, ונראה הדבר כאילו הוא מדיר את אביו.

ובזה נחלקו בית שמאי ובית הלל אם אומרים נדר שהותר מקצתו הותר כולו, כיון שכאן גם לא עומד הנדר של "כולכם" בשלמותו, וגם לשון הנדר אינה נשארת כמות שהיא אלא שהיא מתוקנת למקצת הנדר.

Traduction française

Michna :

Comment sont-ils

les vœux par erreur

qui ne prennent pas effet ?

A. Celui qui dit : « Que cette chose me soit konam »,

si j’ai mangé et si j’ai bu.

Et il se souvint qu’il avait mangé et bu.

B. Ou bien il suspendit le konam à la condition

que je mange et que je boive.

Et il oublia

son vœu,

et mangea et but.

C.

Il dit : « Que ma femme me soit konam si elle tire profit de moi

parce que

elle a volé ma bourse et qu’elle a frappé mon fils.

Et il fut su qu’elle ne l’avait pas frappé, et il fut su qu’elle n’avait pas volé.

D.

Il les vit manger des figues et dit : « Vous êtes pour moi comme un sacrifice », et il se trouva que son père et son frère étaient parmi eux, et qu’il y avait avec eux d’autres personnes —

Beit Chammaï disent : « Ceux-ci sont permis, et ceux qui sont avec eux sont interdits.

Et Beit Hillel disent : « Ceux-ci et ceux-là sont permis

car un vœu dont une partie n’a pas pris effet n’a pas pris effet dans sa totalité.

Guemara :

Un tannaï

dans une báraïta :

De même que les vœux par erreur sont permis, ainsi les serments par erreur sont permis.

Nous nous sommes interrogés à ce sujet :

À quoi ressemblent les serments par erreur ?

Comme Rav Kahana et Rav Assi,

au moment où ils étaient en désaccord au sujet des paroles de Rav :

L’un,

celui-ci,

dit : « Serment ! »

« Je jure »

que Rav a ainsi parlé.

Et l’autre,

tandis que celui-ci

dit : « Je jure que Rav a ainsi parlé »,

à l’inverse.

Car chacun d’eux —

selon son propre avis, avait correctement compris ce qu’il avançait.

Et c’est pourquoi, bien qu’il soit évident que l’un d’eux se trompe, aucun des deux n’est passible à cause de son serment, puisque celui qui se trompait était certain de ses paroles et a juré conformément à son erreur.

Nous avons appris dans la Michna :

« Il les vit manger »,

et il leur interdit de manger, et son père et son frère se trouvaient parmi eux : tous sont permis.

La Guemara examine maintenant le cas d’un vœu ou d’un serment dont une partie a été autorisée, pour savoir si tous ont été autorisés.

Nous avons appris là-bas : « On ouvre »

une ouverture pour autoriser son vœu, à celui qui s’était interdit la viande et le vin durant une année et qui sait qu’au cours de l’année il y a des Chabbatot et des jours de fête durant lesquels il y a une mitsva de boire du vin et de manger de la viande —

« lors des Chabbatot et des jours de fête »,

on lui dit : « Si, au moment où tu as fait ton vœu, tu t’étais souvenu qu’il est interdit de s’abstenir de boire du vin et de manger de la viande le Chabbat et les jours de fête, aurais-tu également fait un vœu à leur sujet ? » Et s’il répond : « Non », sur cette base, on l’autorise.

Auparavant, on disait : « Ces jours-là

Chabbatot et jours de fête

sont permis, et tous les autres jours sont interdits.

Jusqu’à ce que Rabbi Akiva vienne et enseigne : « Un vœu dont une partie a été autorisée » —

« a été entièrement autorisé ! »

Rabba et Rava furent en désaccord dans l’explication de la controverse entre Rabbi Akiva et les Sages :

Il faut introduire la méthode de Rabba par ceci : après avoir entendu que son père se trouvait parmi ceux qui étaient inclus dans son vœu, celui qui a fait le vœu peut revenir sur l’interdiction de son père, car il s’agissait certainement d’un vœu par erreur, de deux manières :

La première : regretter entièrement la formulation par laquelle il a inclus son père parmi ceux qui étaient interdits, et dire : « Si j’avais su que mon père se trouvait parmi eux, je n’aurais pas dit : “Vous tous”, mais j’aurais énuméré les noms de ceux qui sont interdits, et je n’y aurais pas inclus mon père. »

La seconde : conserver sa formulation, lorsqu’il a dit : « Vous tous », et revenir sur le fait qu’il n’a pas ajouté à ses paroles : « à l’exception de mon père ».

Rabba dit : « Tout le monde » —

partout où il dit : “Si j’avais su »

au moment où j’ai fait mon vœu

que mon père était parmi vous, j’aurais dit »

« Vous tous êtes interdits, à l’exception de mon père » —

« tous sont interdits, et son père est permis.

Car ce vœu demeure tel quel, et ce n’est pas un vœu dont une partie a été autorisée, puisque la chose est claire : il n’avait pas l’intention d’interdire son père ; à présent, il est établi qu’il ne l’a pas inclus lorsqu’il a dit : « Vous tous », et ce n’est pas un vœu dont une partie a été autorisée.

Ils ne sont pas en désaccord

les Sages et Rabbi Akiva

si ce n’est dans le cas où il dit : “Si j’avais su que mon père était parmi vous, j’aurais dit »

« Untel et untel sont interdits, et mon père est permis »,

car par cela il annule la formulation du vœu.

Et le fait qu’il affirme que, s’il l’avait su, il aurait parlé ainsi, est en l’honneur de son père : il n’aurait pas dû dire « Vous tous » lorsque son père se trouvait parmi eux, car la chose paraît comme s’il interdisait son père.

Et sur ce point, Beit Chammaï et Beit Hillel sont en désaccord : dit-on qu’un vœu dont une partie a été autorisée est entièrement autorisé ? Car ici, d’une part, le vœu de « Vous tous » ne demeure pas dans son intégralité et, d’autre part, la formulation du vœu ne reste pas telle quelle, mais elle est rectifiée pour une partie du vœu.

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