Version texte de ce daf : original et traduction

Baba Batra 116b (קטז:) — le Talmud en français

Baba Batra 116b (בבא בתרא קטז:): Et la Guemara résout : Rami bar Hama emplacement exact de la page à cause de sa vivacité en raison de sa vivacité, qui était occupé par une autre question, comme…

Texte original — Baba Batra 116b (קטז:)

ומתרצת הגמרא:

רמי בר חמא

אגב חורפיה

[מחמת חריפותו, שהיה טרוד בשאלה אחרת, כדלקמן]

לא עיין בה.

עוד

בעי רמי בר חמא: אבי האב, ואחיו, כגון אברהם ויעקב

הבאים לירש

בנכסי

עשו, איזה מהן קודם?

אמר רבא: תא שמע, "האב קודם לכל יוצאי יריכו",

ואם כן אברהם קודם ליעקב .

ורמי בר חמא,

שהסתפק בדבר, סבר, שמא קודם רק ל

יוצאי יריכו שלו, ולא יוצאי יריכו של בנו.

ו

הכא נמי מסתברא,

שיעקב קודם לאברהם בנכסי עשיו.

דקתני, "זה הכלל, כל הקודם בנחלה,

ואיננו, כגון יצחק, שקודם לאברהם אילו היה קיים,

יוצאי יריכו קודמין",

ו

כיון ד

אילו איתיה ליצחק, יצחק קודם, השתא נמי דליתיה יצחק, יעקב קודם.

ומסקנת הגמרא: אכן,

שמע מינה.

מתניתין:

כיון ששנינו במשנה הקודמת ש"כל הקודם בנחלה יוצאי יריכו קודמין", ונמצאת בת הבן יורשת במקום שיש בנים, שנינו משנה זו, שהרי בנות צלפחד ירשו חלק אביהן בנכסי חפר אביו, במקום צלפחד אביהן.

בנות צלפחד נטלו ג'

חלקים בנחלה,

בארץ ישראל:

חלק אביהן שהיה עם יוצאי מצרים,

וסבר האי תנא, "ליוצאי מצרים נתחלקה הארץ" , ואף על פי שמתו כולם במדבר, מכל מקום, כשהתחלקה הארץ נחלקה לפי שמות יוצאי מצרים, ואילו היה לאחד מהם בן אחד, ולחברו עשרה בנים, יטול האחד כנגד עשרת בני חברו. ובגמרא יבואר יותר.

ו

כמו כן

חלקו עם אחיו

של צלפחד

בנכסי חפר,

שאף הוא יצא ממצרים, והיה לו חלק בארץ. ובנות צלפחד נטלו חלק אביהן שהיה לו בנכסי אביו. כמו שאמרנו לעיל, "כל הקודם בנחלה יוצאי יריכו קודמין".

ו

כן, כיון

שהיה

צלפחד

בכור

, ואילו היה חי, היה

נוטל שני חלקים

בנכסי חפר, בנותיו ירשו את זכותו לרשת חלקים אלו .

Traduction française

Et la Guemara résout :

Rami bar Hama

emplacement exact de la page

à cause de sa vivacité

en raison de sa vivacité, qui était occupé par une autre question, comme ci‑dessous

il ne l'a pas examinée.

De plus

Rami bar Hama demande : le père du défunt et son frère, par exemple Abraham et Jacob

venant hériter

dans les biens d'

Esav, lequel d'entre eux est prioritaire ?

Rava dit : ta shma, "le père prime sur tous ceux qui sortent de sa cuisse",

et donc Abraham prime sur Jacob.

Rami bar Hama, qui s'était trouvé dans l'incertitude sur l'affaire, pensa, peut‑être il prime seulement sur

ses propres descendants sortant de sa cuisse, et non sur les descendants de la cuisse de son fils.

et

Ici aussi cela est concevable,

que Jacob prime sur Abraham pour les biens d'Esav.

Il est enseigné : "voici la règle, tout premier dans l'héritage,

et non, par exemple Isaac, qui aurait précédé Abraham s'il avait été vivant,

les descendants issus de sa cuisse ont la préséance",

et

car

si elle appartenait à Isaac, Isaac primerait ; désormais, comme Isaac n'est pas là, Jacob primer.

Et la conclusion de la Guemara : effectivement,

on en conclut.

On a enseigné :

Puisque nous avons enseigné dans la Michna précédente que "tout premier dans l'héritage, les descendants issus de sa cuisse ont la préséance", et que la fille du fils hérite là où il y a des fils, nous avons enseigné cette Michna, car les filles de Tselpachad héritèrent la part de leur père parmi les biens de Hefer, à la place de Tselpachad leur père.

Les filles de Tselpachad prirent trois

parts en héritage,

en Terre d'Israël :

la part de leur père qui était avec les sortants d'Égypte,

et ce tana pensa : "la terre fut partagée selon les sortants d'Égypte" et même si tous moururent dans le désert, en tout cas, quand la terre fut partagée elle fut divisée selon les noms des sortants d'Égypte ; et si l'un d'eux avait un fils et que son compagnon avait dix fils, le premier prendrait à la place des dix fils de son compagnon. Et la Guemara l'expliquera davantage.

Et

de même

sa part avec ses frères

de Tselpachad

dans les biens de Hefer,

qui lui aussi était sorti d'Égypte, et il eut une part en Terre ; et les filles de Tselpachad prirent la part de leur père qui était dans les biens de son père. Comme nous l'avons dit ci‑dessus, "tout premier dans l'héritage, les descendants issus de sa cuisse ont la préséance".

Et

ainsi, puisque

qu'il était

Tselpachad

premier‑né

et s'il avait été vivant, il aurait

pris deux parts

dans les biens de Hefer ; ses filles hériteraient de son droit de recevoir ces parts.

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